Page:Oláo - Luigi Campesi.djvu/60

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Pul.Chillo ha fatto busso e ribasso, e lo vonno nquietà.

Zucc.No, chesto è troppo, mo nce faccio na mossa.

Tor.Non me fa mettere paura.

Ol.Signore, questa donna è mia moglie, nessuno può vantare su lei dritti, quindi partite, altrimenti i miei servi vi metteranno alla porta. (tutti fanno azione)

Pros.A la porte! à moi, à la porte; vilain monstre, tu t’en repentiras, si tu prononce un autre mot, je t’ écartelle , et que personne ne me fasse la moue, autrement, corps des pyramides, mon sabre y penserà.

Je suis noble et gentil,

Galant et très affable,

D’esprit je suis adroit,

Je suis un homme capable.

Mais si je vais en colère,

D’aucun je ne crains la voix.

Je serre l’épé a la main (cava la sciatola) En gard, et ta, ta, ta!

Mon coeur est assez tendre;

Je cherche à faire du bien,

Mais quand je di suffit,

Morbleu! je ne crains rienl Mais si dans ma fureur,

Quelqu’un levait la voix,

D’un coup je le jette en l’air,

E puis, ta, ta, ta, ta/ (via)

Asd.Nè scustumato.

Zucc.Siente, tu aje ragione.

Adol. Que personne ne bouge, morbleu! si mon maitre est parti, je suis ici pour le défendre, vilaine carogne que vous ètes; ne faites_ pas un pas, un geste, ne dites pas un mot, je vous brille la cervello; gens de rien, vilains, rustiques, vous nous le paierez. Adieu belles