Page:Alcide Pryor - Il s’enn’a fallou d’ pau, 1871 (in ASLLW t.7 p.216-227).djvu/7

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CRAHAY.

Ah ! sacrebleu !
Triple nom d’un chien,
Mille échevins ! faut l’ voir pou’ l’ croire !
Triple nom d’un chien,
Mille échevins ! ça m’irait bien !
Mais faut l’ voir pour l’ croire, mon vieux !
Faut l’ voir pour le croire !
Faut l’ voir des deux yeux !

BAIWIR.

Air : Gai, gai ! faut passer l’eau.

Tot, tot,
Jans ! vindez tot,
Propriétaire,
Tot, tot,
Jans vindez tot,
Di mes papî rimplihez vos paletot !
Les plan sont d’ deux sôrt :
Il gn’a tot d’abôrd
Les cis qu’ sont vôtés,
— Et qui sont r’boutés.
Et des bons apôte
Enn’ ont fait des aute,
Paç’ qu’il savît bin
Qu’on n’les vôtreût nin.

CRAHAY.

Co, co,
Volez-ve èco
Volez-ve è mette
Onk di pus âx riquette ?
Co, co,
Qui volez-ve co ?
Po fer des plan, v’s estez on bai coco !